Fransk
Et sigende indlæg
24. februar 2007 af
jenna_sss (Slettet)
Hej, er der nogen, der gider bruge et par minutter på at se på min opgave? Det er et interview mellem en journalist og en hjemløs. Hvis I bare kan rette lidt på den, ville jeg være taknemlig.... (:>)
Le journaliste: Bonjour, monsieur. Je suis journaliste pour le journal Le Figaro, et je m’appelle Olivier Depardieu. Je veux faire une interview avec une personne sans domicile fixe. Est-ce que vous êtes sans domicile fixe, monsieur?
M. Verlaine: Oui, moi, je suis un sans-abris. Je m’appelle Bernard Verlaine.
Le journaliste: Alors, Monsieur Verlaine. Depuis combien d’ans tu a été un sans-abris?
M. Verlaine: Depuis longtemps maintenant.
Le Journaliste: Voulez-vous m’expliquer votre histoire?
M. Verlaine: Bien-sûr, monsieur. Mon histoire commence à 1990. J’etais un homme en pleine forme. J’ai eu une maison, une femme et j’etais un emploié dans une grande firme. Mais un jour un accident a se passé dans notre maison. Un incendie a ruiné la maison. En conséquence d’accident ma femme et moi, nous n’avons pas eu un endroit de vivre. La société n’a pas fait rien pour nous. Ensuite ma femme m’a quitté et moi, j’etais seul. Je n’ai pas des amis ou famille. Je n’ai pas pu dormir dans un asile de nuit. J’ai dormi dans la rue comme un sans-abris pauvre. J’ai demandé l’Etat d’assistance mais personne ne m’a pas entendu. J’ai commencé de boire et j’ai devenu un alcoolique.
Après plusieurs d’ans mon espoir d’avoir une maison a disparu. Maintenant je suis sans domicile fixe encore depuis dix-sept ans. Les seules choses qui je possede sont un sac avec des vêtements, une radio et un canif, si on veut me voler, ha ha. Pas d’argents et pas de nourriture.
Le journaliste: Donc, Monsieur Verlaine, vous accusez le gouvernement pour votre condition?
M. Verlaine: Oui, c’est vrai. Seulement le gouvernement.
Le journaliste: Il n’avait rien de vos choses de chercher après l’accident?
M. Verlaine: Non, rien. Tout etait brûlé.
Le journaliste: Alors, merci beaucoup, Monsieurs Verlaine pour votre histoire. On peut acheter
Le Figaro demain avec votre histoire triste. Bonne journée, Monsieur Verlaine et au revoir.
Le journaliste: Bonjour, monsieur. Je suis journaliste pour le journal Le Figaro, et je m’appelle Olivier Depardieu. Je veux faire une interview avec une personne sans domicile fixe. Est-ce que vous êtes sans domicile fixe, monsieur?
M. Verlaine: Oui, moi, je suis un sans-abris. Je m’appelle Bernard Verlaine.
Le journaliste: Alors, Monsieur Verlaine. Depuis combien d’ans tu a été un sans-abris?
M. Verlaine: Depuis longtemps maintenant.
Le Journaliste: Voulez-vous m’expliquer votre histoire?
M. Verlaine: Bien-sûr, monsieur. Mon histoire commence à 1990. J’etais un homme en pleine forme. J’ai eu une maison, une femme et j’etais un emploié dans une grande firme. Mais un jour un accident a se passé dans notre maison. Un incendie a ruiné la maison. En conséquence d’accident ma femme et moi, nous n’avons pas eu un endroit de vivre. La société n’a pas fait rien pour nous. Ensuite ma femme m’a quitté et moi, j’etais seul. Je n’ai pas des amis ou famille. Je n’ai pas pu dormir dans un asile de nuit. J’ai dormi dans la rue comme un sans-abris pauvre. J’ai demandé l’Etat d’assistance mais personne ne m’a pas entendu. J’ai commencé de boire et j’ai devenu un alcoolique.
Après plusieurs d’ans mon espoir d’avoir une maison a disparu. Maintenant je suis sans domicile fixe encore depuis dix-sept ans. Les seules choses qui je possede sont un sac avec des vêtements, une radio et un canif, si on veut me voler, ha ha. Pas d’argents et pas de nourriture.
Le journaliste: Donc, Monsieur Verlaine, vous accusez le gouvernement pour votre condition?
M. Verlaine: Oui, c’est vrai. Seulement le gouvernement.
Le journaliste: Il n’avait rien de vos choses de chercher après l’accident?
M. Verlaine: Non, rien. Tout etait brûlé.
Le journaliste: Alors, merci beaucoup, Monsieurs Verlaine pour votre histoire. On peut acheter
Le Figaro demain avec votre histoire triste. Bonne journée, Monsieur Verlaine et au revoir.
Svar #2
25. februar 2007 af Pierre (Slettet)
Le journaliste: Bonjour, monsieur. Je suis journaliste pour le journal Le Figaro, et je m’appelle Olivier Depardieu. Je veux faire une interview avec une personne sans domicile fixe. Est-ce que vous êtes sans domicile fixe, monsieur?
M. Verlaine: Oui, moi, je suis un sans-abri. Je m’appelle Bernard Verlaine.
Le journaliste: Alors, Monsieur Verlaine. Depuis combien d’années êtes vous sans-abri?
M. Verlaine: Depuis longtemps maintenant.
Le Journaliste: Voulez-vous m’expliquer votre histoire?
M. Verlaine: Bien-sûr, monsieur. Mon histoire commence en 1990. J’etais un homme en pleine forme. J’avais une maison, une femme et j’étais emploié dans une grande firme. Mais un jour un accident s'est passé dans notre maison. Un incendie a ruiné la maison. En conséquence de cet accident ma femme et moi, nous n’avons pas eu un endroit de vivre. La société n’a pas fait rien pour nous. Ensuite ma femme m’a quitté et moi, j’etais seul. Je n’ai pas d'amis ou de famille. Je n’ai pas pu dormir dans un asile de nuit. J’ai dormi dans la rue comme un pauvre sans-abri. J’ai demandé l’état d’assistance mais personne ne m’a pas entendu. J’ai commencé à boire et je suis devenu alcoolique.
Après plusieurs années, mon espoir d’avoir une maison a disparu. Maintenant je suis encore sans domicile fixe depuis dix-sept ans. Les seules choses que je possède sont un sac avec des vêtements, une radio et un canif, si on veut me voler, ha ha. Pas d’argent et pas de nourriture.
Le journaliste: Donc, Monsieur Verlaine, vous accusez le gouvernement pour votre condition?
M. Verlaine: Oui, c’est vrai. Seulement le gouvernement.
Le journaliste: N'avez vous rien pu récupérer après l'incendie?
M. Verlaine: Non, rien. Tout était brûlé.
Le journaliste: Alors, merci beaucoup, Monsieur Verlaine pour votre histoire. On peut acheter
Le Figaro demain avec votre triste histoire . Bonne journée, Monsieur Verlaine et au revoir.
Amitiés
Pierre
M. Verlaine: Oui, moi, je suis un sans-abri. Je m’appelle Bernard Verlaine.
Le journaliste: Alors, Monsieur Verlaine. Depuis combien d’années êtes vous sans-abri?
M. Verlaine: Depuis longtemps maintenant.
Le Journaliste: Voulez-vous m’expliquer votre histoire?
M. Verlaine: Bien-sûr, monsieur. Mon histoire commence en 1990. J’etais un homme en pleine forme. J’avais une maison, une femme et j’étais emploié dans une grande firme. Mais un jour un accident s'est passé dans notre maison. Un incendie a ruiné la maison. En conséquence de cet accident ma femme et moi, nous n’avons pas eu un endroit de vivre. La société n’a pas fait rien pour nous. Ensuite ma femme m’a quitté et moi, j’etais seul. Je n’ai pas d'amis ou de famille. Je n’ai pas pu dormir dans un asile de nuit. J’ai dormi dans la rue comme un pauvre sans-abri. J’ai demandé l’état d’assistance mais personne ne m’a pas entendu. J’ai commencé à boire et je suis devenu alcoolique.
Après plusieurs années, mon espoir d’avoir une maison a disparu. Maintenant je suis encore sans domicile fixe depuis dix-sept ans. Les seules choses que je possède sont un sac avec des vêtements, une radio et un canif, si on veut me voler, ha ha. Pas d’argent et pas de nourriture.
Le journaliste: Donc, Monsieur Verlaine, vous accusez le gouvernement pour votre condition?
M. Verlaine: Oui, c’est vrai. Seulement le gouvernement.
Le journaliste: N'avez vous rien pu récupérer après l'incendie?
M. Verlaine: Non, rien. Tout était brûlé.
Le journaliste: Alors, merci beaucoup, Monsieur Verlaine pour votre histoire. On peut acheter
Le Figaro demain avec votre triste histoire . Bonne journée, Monsieur Verlaine et au revoir.
Amitiés
Pierre
Skriv et svar til: Et sigende indlæg
Du skal være logget ind, for at skrive et svar til dette spørgsmål. Klik her for at logge ind.
Har du ikke en bruger på Studieportalen.dk?
Klik her for at oprette en bruger.
