Fransk
stil
19. januar 2006 af
Sidsle (Slettet)
Hej,
Er der nogen der evt. lige vil kigge min aflevering igennem? Jeg har rettet den så godt jeg kunne, men er ikke helt sikker på den.
Mange tak! Hilsen Sidsel
A. Traduisez en français:
Quand la narratrice est sorti l’avion de l’aéroport de Bangkok, elle a est surpris par la chaleur humide. Il y n’avait personne pour que la recevoir, c’est pourquoi elle a pris un taxi à l’hôtel.
Maintenant elle est au bar. Elle boit de l’eau glacée, en attendant un homme, qu’elle ne connaît pas. Il lui donnera tous les papiers, qui sont nécessairent pour entre au camp de réfugies.
B. Répondez à deux des questions suivantes :
1. Marianne a un destin très triste. Elle travail comme une putain pour survivre, parce qu’elle a besoin de gagner de l’argent pour sa petite fille de deux ans, Rouquine, et pour elle-même. Le service est devenue la seconde famille de Rouquine, quand Marianne est incapable de garder Rouquine. Toute le même le contact psychologique entre Marianne et Rouquine est bon. Mais Marianne a, sans doute, une vie très sombre.
4. Quand la narratrice a parti à Bangkok, elle laisse son ex-fiancé Jean-Paul à Bruxelles. Le fantôme de lui hante la narratrice, et c’est dur. Je crois que la déclaration «à des milliers de kilomètres… mais toujours se proche» veut dire que la narratrice et Jean-Paul sont intimes, et en dépit de ce qu’ils sont séparés a cause de la distance, ils sont toujours intimes.
C. Faites une courte composition sur un des sujets suivants.
3. Mon cher ami Jean Paul.
La vie à Bangkok est très différente de la vie à Bruxelles. Je croyais je savait que souffrance etait à Bruxelles. Mais à Bangkok les problèmes sont sérieux. Mon jour de travail ne dure pas huit heures comme à Bruxelles, mais plutôt dix heures. C’est une vie dure, mais en même temps très optimiste. Les gens sont contents malgré le condition au camp.
Il y a fait surtout une jeune fille qui s’appelle Mei Ling. Son père a tourné son dos à lui, quand elle a grosse. Elle est gentille et très belle. Elle met un enfant au monde a 6 moins. Nous somme déjà amis, et j’ai promis de prendre soin de son bébé à venir si elle meurt.
Mais… Je te regrette… Je quittais Bruxelles pour toi oblier mais c’est impossible. Je t’aime.
Ecrivet bientôt !
Ta Audrey.
Er der nogen der evt. lige vil kigge min aflevering igennem? Jeg har rettet den så godt jeg kunne, men er ikke helt sikker på den.
Mange tak! Hilsen Sidsel
A. Traduisez en français:
Quand la narratrice est sorti l’avion de l’aéroport de Bangkok, elle a est surpris par la chaleur humide. Il y n’avait personne pour que la recevoir, c’est pourquoi elle a pris un taxi à l’hôtel.
Maintenant elle est au bar. Elle boit de l’eau glacée, en attendant un homme, qu’elle ne connaît pas. Il lui donnera tous les papiers, qui sont nécessairent pour entre au camp de réfugies.
B. Répondez à deux des questions suivantes :
1. Marianne a un destin très triste. Elle travail comme une putain pour survivre, parce qu’elle a besoin de gagner de l’argent pour sa petite fille de deux ans, Rouquine, et pour elle-même. Le service est devenue la seconde famille de Rouquine, quand Marianne est incapable de garder Rouquine. Toute le même le contact psychologique entre Marianne et Rouquine est bon. Mais Marianne a, sans doute, une vie très sombre.
4. Quand la narratrice a parti à Bangkok, elle laisse son ex-fiancé Jean-Paul à Bruxelles. Le fantôme de lui hante la narratrice, et c’est dur. Je crois que la déclaration «à des milliers de kilomètres… mais toujours se proche» veut dire que la narratrice et Jean-Paul sont intimes, et en dépit de ce qu’ils sont séparés a cause de la distance, ils sont toujours intimes.
C. Faites une courte composition sur un des sujets suivants.
3. Mon cher ami Jean Paul.
La vie à Bangkok est très différente de la vie à Bruxelles. Je croyais je savait que souffrance etait à Bruxelles. Mais à Bangkok les problèmes sont sérieux. Mon jour de travail ne dure pas huit heures comme à Bruxelles, mais plutôt dix heures. C’est une vie dure, mais en même temps très optimiste. Les gens sont contents malgré le condition au camp.
Il y a fait surtout une jeune fille qui s’appelle Mei Ling. Son père a tourné son dos à lui, quand elle a grosse. Elle est gentille et très belle. Elle met un enfant au monde a 6 moins. Nous somme déjà amis, et j’ai promis de prendre soin de son bébé à venir si elle meurt.
Mais… Je te regrette… Je quittais Bruxelles pour toi oblier mais c’est impossible. Je t’aime.
Ecrivet bientôt !
Ta Audrey.
Svar #1
19. januar 2006 af Pierre (Slettet)
A. Traduisez en français:
Quand la narratrice est sortie de l’avion de l’aéroport de Bangkok, elle a été surprise par la chaleur humide. Il y n’avait personne pour la recevoir, c’est pourquoi elle a pris un taxi pour aller à l’hôtel.
Maintenant elle est au bar. Elle boit de l’eau glacée, en attendant un homme, qu’elle ne connaît pas. Il lui donnera tous les papiers, qui sont nécessaires pour entrer au camp de réfugiés.
B. Répondez à deux des questions suivantes :
1. Marianne a un destin très triste. Elle travaille comme putain pour survivre, parce qu’elle a besoin de gagner de l’argent pour sa petite fille de deux ans, Rouquine, et pour elle-même. (Le service?) est devenu la seconde famille de Rouquine, quand Marianne est incapable de garder Rouquine. Toute de même le contact psychologique entre Marianne et Rouquine est bon. Mais Marianne a, sans doute, une vie très sombre.
4. Quand la narratrice part de Bangkok, elle laisse son ex-fiancé Jean-Paul à Bruxelles. Son fantôme hante la narratrice, et c’est dur pour elle.
Je crois que la déclaration «à des milliers de kilomètres… mais toujours si proche» veut dire que la narratrice et Jean-Paul sont toujours très intimes en dépit de la distance qui les séparent. Ils pensent certainement souvent l'un à l'autre
C. Faites une courte composition sur un des sujets suivants.
3. Mon cher ami Jean Paul.
La vie à Bangkok est très différente de la vie à Bruxelles. Je croyais que je savais ce qu'était la souffrance quand j'étais à Bruxelles. Mais à Bangkok les problèmes sont très sérieux. Mon jour de travail ne dure pas huit heures comme à Bruxelles, mais plutôt dix heures. C’est une vie très dure, mais en même temps très optimiste. Les gens sont contents malgré le condition au camp.
Il y a une jeune fille qui s’appelle Mei Ling. Son père lui a tourné le dos , quand elle était enceinte. Elle est gentille et très belle. Elle a mis un enfant au monde à 6 mois. Nous somme déjà amis, et j’ai promis de prendre soin de son bébé à l'avenir si elle meurt.
Mais… Je te regrette… J'ai quitté Bruxelles pour t'oblier mais c’est impossible. Je t’aime.
Ecris bientôt !
Ton Audrey.
Amitiés
Pierre
Quand la narratrice est sortie de l’avion de l’aéroport de Bangkok, elle a été surprise par la chaleur humide. Il y n’avait personne pour la recevoir, c’est pourquoi elle a pris un taxi pour aller à l’hôtel.
Maintenant elle est au bar. Elle boit de l’eau glacée, en attendant un homme, qu’elle ne connaît pas. Il lui donnera tous les papiers, qui sont nécessaires pour entrer au camp de réfugiés.
B. Répondez à deux des questions suivantes :
1. Marianne a un destin très triste. Elle travaille comme putain pour survivre, parce qu’elle a besoin de gagner de l’argent pour sa petite fille de deux ans, Rouquine, et pour elle-même. (Le service?) est devenu la seconde famille de Rouquine, quand Marianne est incapable de garder Rouquine. Toute de même le contact psychologique entre Marianne et Rouquine est bon. Mais Marianne a, sans doute, une vie très sombre.
4. Quand la narratrice part de Bangkok, elle laisse son ex-fiancé Jean-Paul à Bruxelles. Son fantôme hante la narratrice, et c’est dur pour elle.
Je crois que la déclaration «à des milliers de kilomètres… mais toujours si proche» veut dire que la narratrice et Jean-Paul sont toujours très intimes en dépit de la distance qui les séparent. Ils pensent certainement souvent l'un à l'autre
C. Faites une courte composition sur un des sujets suivants.
3. Mon cher ami Jean Paul.
La vie à Bangkok est très différente de la vie à Bruxelles. Je croyais que je savais ce qu'était la souffrance quand j'étais à Bruxelles. Mais à Bangkok les problèmes sont très sérieux. Mon jour de travail ne dure pas huit heures comme à Bruxelles, mais plutôt dix heures. C’est une vie très dure, mais en même temps très optimiste. Les gens sont contents malgré le condition au camp.
Il y a une jeune fille qui s’appelle Mei Ling. Son père lui a tourné le dos , quand elle était enceinte. Elle est gentille et très belle. Elle a mis un enfant au monde à 6 mois. Nous somme déjà amis, et j’ai promis de prendre soin de son bébé à l'avenir si elle meurt.
Mais… Je te regrette… J'ai quitté Bruxelles pour t'oblier mais c’est impossible. Je t’aime.
Ecris bientôt !
Ton Audrey.
Amitiés
Pierre
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